Entrer dans l'univers de Marie‑Thérèse Tsalapatanis, c'est faire un retour aux sources de la sculpture : des formes muettes, sinueuses, enroulées sur elles‑mêmes vous regardent de leur regard noyé, et leurs têtes dressées semblent émerger de quelque rêve intérieur à une réalité encore imprécise et angoissante. La plupart sont des nus « car le nu nous dit l'artiste, est éternel ». Il transcende la forme. Le silence s'impose. On assiste peut-être à une sorte de genèse, de naissance avant que les corps ne se déroulent pour prendre possession de l'espace.
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